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Qu’est-ce qu’une chirurgie de la cataracte « prémium » ?
C’est une opération qui a un double but : rendre l’œil transparent et diminuer/supprimer la dépendance aux lunettes.


Comment faire pour diminuer/supprimer la dépendance aux lunettes ?
Il faut diminuer/supprimer les différents défauts optiques qu’un œil peut avoir : myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie. En pratique, cela passe par quelques examens supplémentaires qui permettent de choisir un cristallin artificiel qui, en plus d’être transparent, permet de diminuer/supprimer les défauts optiques mentionnés.

Diminution/suppression de la myopie ou de l’hypermétropie :
Cela passe par un calcul très précis de la puissance optique du cristallin artificiel : des appareils haut-de-gamme sont nécessaires, afin de mesurer, au centième de millimètre près, la longueur de l’œil et sa courbure. Ces deux éléments sont utilisés, dans des équations complexes, afin de déterminer la puissance optimale du cristallin artificiel. Cette précision est conditionnée par le choix des appareils de mesure, le choix des équations (qui diffèrent en fonction de la longueur de l’œil), par l’amélioration continue des bases des données des appareils de mesure (on introduit les résultats finaux dans l’ordinateur de l’appareil, qui améliore ainsi, sa précision) et, pour les cas extrêmes, par l’expérience du chirurgien.

Diminution/suppression de l’astigmatisme :
Deux possibilités s’offrent à nous :
Soit le choix d’un cristallin artificiel qui compense l’astigmatisme (car lui-même astigmate, mais dans le sens inverse de celui de l’œil). Dans une première étape on choisit le cristallin artificiel qui diminuera/supprimera la myopie ou l’hypermétropie. Dans une deuxième étape, on choisit le degré d’astigmatisme de ce cristallin, en fonction des différentes courbures de l’œil, qui sont utilisées à nouveau dans différentes équations. En théorie c’est simple. En pratique c’est bien plus difficile, car cela comporte d’aligner l’axe du cristallin artificiel sur le contre-axe de l’astigmatisme de l’œil, chose très exigeante, car si les deux axes différent de 30° ou plus (ce qui, à l’échelle de l’œil, représente 1 à 2 mm), tout l’effet de correction de l’astigmatisme disparaît (on choisit, parfois, de le realignier dans un 2ème temps) : les effets sont, quelque peu, aléatoires.
Le 2ème choix consiste à implanter un cristallin artificiel qui ne corrige pas l’astigmatisme et de pratiquer, 2 mois après, un laser qui lui, corrigera l’astigmatisme de façon très précise. C’est un choix plus lourd, plus onéreux, mais bien plus précis.

Enfin, il est possible d’associer les deux procédures.

Diminution/suppression de la presbytie :
C’est le « Graal » des chirurgies « prémium », qui implique déjà la correction des trois défauts optiques précités : myopie, hypermétropie, astigmatisme. Ce but est rendu accessible par l’existence des cristallins artificiels dits « multifocaux » (en réalité, ils sont bifocaux). Ils ont vu le jour grâce aux progrès extraordinaires des fabricants de cristallins artificiels.

Deux grandes familles existent et leur choix est affaire plus d’habitudes du chirurgien que des résultats :

    ◎ Les cristallins artificiels multifocaux « diffractifs » : ils sont pourvus d’une série de « marches » concentriques de quelques millièmes de millimètre de hauteur, qui divisent l’énergie lumineuse en deux : une focale pour la vue de près et une focale pour la vue de loin.
    ◎ Les cristallins artificiels multifocaux « réfractifs » : ils ont des courbures différentes, ce qui implique aussi deux focales, une de loin et l’autre de près.

A noter que, dans tous les cas, la vue intermédiaire (1 à 4 mètres) reste un peu floue.

Le choix d’un cristallin artificiel multifocal tiendra compte de sa puissance optique pour corriger la myopie ou l’hypermétropie et de la puissance additionnelle pour corriger la presbytie.

Quid de l’astigmatisme ?
Les deux possibilités précités s’appliquent ici aussi : soit on choisit un cristallin artificiel multifocal torique (qui corrige l’astigmatisme), soit on choisit un cristallin synthétique multifocal sphérique (qui ne corrige pas l’astigmatisme) auquel on adjoint un laser, 2 mois après, pour traiter l’astigmatisme. Enfin, les deux procédures peuvent s’associer.