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Petit historique de la chirurgie « Premium »

Pour permettre le « Premium » il a fallu que la recherche avance de façon considérable dans trois directions :

    ● Améliorer les appareils de mesure de l’œil
    ● Améliorer les équations qui calculent la puissance optique
    ● Fabriquer des cristallins artificiels avec des nouvelles formes afin de traiter les défauts optiques

Les appareils qui mesurent la courbure de l’œil ont fait des progrès remarquables : ils permettent une mesure très précise dans les 3 mm centraux (là où la précision est la plus importante), chose que les appareils d’il y a quelques années ne permettaient pas. Ils peuvent nous donner des « cartes » de courbure de chaque point de la surface de l’œil, ainsi que de sa surface interne.

Les appareils qui mesurent la longueur de l’œil ont été révolutionnés par l’apparition d’une nouvelle technologie : la tomographie en cohérence optique, qui a une précision de 5µ (rappel : l’œil moyen a une longueur de 24 mm). Ces appareils sont plus précis que l’échographie qu’on utilisait auparavant.

Les équations ont avancé aussi, en passant de la régression statistique à des équations mathématiques de plus en plus complexes, s’appliquant aux différentes longueurs des yeux. Certaines de ces formules sont « publiques » (accès gratuit), d’autres sont payantes (accès lié à l’achat d’une licence).

Les fabricants de cristallins artificiels ont fait des immenses progrès aussi bien dans la forme que dans les matériaux dans lesquels ces cristallins sont fabriqués (pour mémoire, le premier cristallin artificiel a été posé dans un œil humain en 1949 ; il était façonné en plexiglas et a été très bien toléré).

Nous disposons d’implants toriques (qui corrigent l’astigmatisme) et des implants multifocaux (qui corrigent la presbytie) depuis une dizaine d’années. Ils se sont vite imposés comme le plus haut de gamme des cristallins artificiels. Le travail de recherche a été immense, car il faut tenir compte du diamètre du cristallin artificiel (6 mm) pour comprendre que les modifications apportées à leurs courbures, à leurs surfaces se mesurent en centièmes, voir en millièmes de millimètre.

Toutes ces avancées (appareils de mesure, équations, recherche et développement des cristallins artificiels) ont, naturellement, un prix, supérieur à celui d’une cataracte « standard ».